En bref : lorsque la souffrance l’emporte durablement sur les moments de plaisir malgré des soins adaptés, il est temps d’en parler avec un vétérinaire. Un outil simple consiste à noter les bons et les mauvais jours pendant deux semaines.

La qualité de vie avant sa durée

La bonne question est : comment vit-il aujourd’hui ? Les animaux ressentent la douleur, la nausée, l’anxiété et l’essoufflement. Notre rôle est de soulager cette souffrance, même lorsque la décision nous fait mal.

Les signes les plus importants

  • Il ne profite plus de la nourriture, des promenades, du jeu ou des caresses
  • Les mauvais jours sont plus nombreux que les bons
  • La douleur reste incontrôlée malgré le traitement
  • Il respire difficilement, ne peut plus se lever ou faire ses besoins
  • Il s’isole, semble confus ou ne s’intéresse plus à son environnement

Vous n’avez pas à décider seul

Une consultation vidéo ou une évaluation à domicile permet d’examiner les traitements encore possibles et la question difficile. Parfois la réponse est « pas encore ». Parfois, il est possible d’éviter une souffrance supplémentaire dès maintenant.